Nos soutiens institutionnels

Pour disposer des moyens indispensables à la réalisation des actions et atteindre les objectifs du projet IDBio, nous recherchons des soutiens auprès d’organismes publics (soutiens institutionnels ci-dessous), d’établissements privés et de mécènes par l’intermédiaire de la Fondation Avenir Afrique (voir rubrique partenariats privés)

Liste des soutiens institutionnels

Le projet IDBio a rejoint le réseau de formations supérieures partenariales initié par le programme « Partenariats avec l’enseignement supérieur africain » financé par l’Agence Française de Développement (AFD), et mis en œuvre par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et Campus France, avec le soutien du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE), du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (MESR) français et de Campus France. Il répond à la volonté politique de la France de doubler les partenariats entre établissements d’enseignement supérieur africains et français dans une approche résolument symétrique, mettant l’accent sur l’intérêt mutuel des communautés académiques. Ce programme pilote, lancé en 2020, soutient la création, entre pairs, de filières de formation de qualité sur le continent africain. Dispensés de la licence au doctorat, ces cursus contribuent au renforcement et à la professionnalisation de l’enseignement supérieur en Afrique. Son ambition : former des leaders multiculturels, des acteurs engagés qui laisseront une empreinte durable dans un monde en transition.

À travers le financement du programme PEA, dont IBDio est lauréat, l’AFD se donne pour ambition de participer au renforcement de l’enseignement supérieur et de la recherche en Afrique, un levier essentiel pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable.

Gabrielle Leroux
responsable de projet Enseignement supérieur et formation professionnelle à l'AFD

À propos de l’AFD

L’AFD met en oeuvre la politique de la France en matière de développement et de solidarité internationale. À travers ses activités de financement du secteur public et des ONG, ses travaux et publications de recherche (Éditions AFD), de formation sur le développement durable (Campus AFD) et de sensibilisation en France, elle finance, accompagne et accélère les transitions vers un monde plus juste et résilient.

“Nous construisons avec nos partenaires des solutions partagées, avec et pour les populations du Sud. Nos équipes sont engagées dans plus de 4 000 projets sur le terrain, dans les Outre-mer, dans 115 pays et dans les territoires en crise, pour les biens communs – le climat, la biodiversité, la paix, l’égalité femmes-hommes, l’éducation ou encore la santé. Nous contribuons ainsi à l’engagement de la France et des Français en faveur des Objectifs de Développement Durable (ODD). Pour un monde en commun.”

Le projet IDBio s’intègre dans la « Prospective INSA 2040 » et dans son ambition d’accompagner les évolutions de la formation en intégrant la recherche de sens des étudiants, les enjeux climatiques, sociaux et sociétaux, ainsi que la stratégie de transition de l’enseignement supérieur.

Bertrand Raquet
Directeur de l’INSA Toulouse

À propos de l’INSA

Avec près de 19 000 ingénieurs présents dans tous les secteurs de l’économie et une production scientifique annuelle très riche dans les meilleures revues internationales, l’INSA Toulouse, école d’ingénieur publique, pluridisciplinaire et internationale, est reconnu pour l’excellence de sa formation en 5 ans après le baccalauréat et la qualité de sa recherche, qu’elle soit fondamentale ou appliquée couvrant les grands enjeux sociétaux du XXIème siècle. L’accueil et l’accompagnement de publics diversifiés font partie des valeurs et de la culture identitaire portées par la direction de l’école : diversité géographique et culturelle, diversité des recrutements, égalité de genre, accompagnement d’étudiants en situation de handicap, diversité sociale. Présent pour la 3è année consécutive dans le classement de Shangai (rang 701-800), l’INSA Toulouse s’inscrit dans une stratégie internationale et territoriale de recherche scientifique à impact, autour d’enjeux sociétaux, pour un monde plus juste et mieux partagé.

Les déclinaisons opérationnelles de la feuille de route Afrique du CNRS consistent à renforcer les réseaux de recherche préexistants et à faire émerger de nouvelles dynamiques de dialogue déjà riches entre partenaires africains et français. C’est une opportunité pour des chercheurs français et africains de capitaliser sur un panel de collaborations existantes dans un large spectre de disciplines de recherche, qui pourront apporter des réponses aux enjeux auxquels nos sociétés doivent faire face. IDBio est un bon exemple de notre capacité à agir en complémentarité entre organisations nationales et internationales de recherche et multilatérales comme l’Unesco.

Christelle Roy
Directrice de la Direction Europe et International du CNRS

À propos du CNRS et de sa fondation

Le CNRS, unique organisme de recherche français pluridisciplinaire, acteur clé de la recherche internationale et innovateur reconnu allie excellence, liberté de la recherche, transdisciplinarité et valorisation des résultats. Autant de valeurs que l’établissement met au service d’une recherche ouverte aux enjeux économiques et sociaux. La richesse du CNRS, ce sont ses personnels et leur capacité unique à repousser les frontières des connaissances en tous domaines. Le CNRS compte plus de 33 000 Agents dont près de 29 000 scientifiques et plus de 1 100 laboratoires de recherche en France et à l’étranger.

À l’occasion de ses 80 ans, l’établissement crée, en 2019, la Fondation CNRS pour accompagner les travaux de ses scientifiques. Le mécénat, les dons et legs sont autant de leviers qui contribuent à son développement.

La chaire IDBio s’inscrit parfaitement dans les priorités d’INRAE à la fois sur la bioéconomie et sur les coopérations avec des partenaires académiques africains. Celles-ci sont structurées par le programme TSARA « Transformer les systèmes alimentaires et l’agriculture par une recherche en partenariat avec l’Afrique » avec le Cirad. L’un des thèmes de TSARA concerne d’ailleurs la bioéconomie durable.

Jean-François Soussana
Vice-président en charge de la politique internationale d’INRAE

À propos de l’INRAE

INRAE, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, est un acteur majeur de la recherche et de l’innovation créé le 1er janvier 2020. Institut de recherche finalisé issu de la fusion entre l’Inra et Irstea, INRAE rassemble une communauté de 12 000 personnes, avec 273 unités de recherche, service et expérimentales implantées dans 18 centres sur toute la France. L’institut se positionne parmi les tout premiers organismes de recherche au monde en sciences agricoles et alimentaires, en sciences du végétal et de l’animal, et en écologie-environnement. Il est le premier organisme de recherche mondial spécialisé sur l’ensemble « agriculture-alimentation-environnement ». INRAE a pour ambition d’être un acteur clé des transitions nécessaires pour répondre aux grands enjeux mondiaux. Face à l’augmentation de la population, au changement climatique, à la raréfaction des ressources et au déclin de la biodiversité, l’institut a un rôle majeur pour construire des solutions et accompagner la nécessaire accélération des transitions agricoles, alimentaires et environnementales.

L’alimentation, tout comme la gestion des ressources et des déchets, sont des sujets au carrefour des défis environnementaux, économiques et sociaux. Des défis mondiaux, auxquels chacun doit prendre sa part pour favoriser un accès égal à un environnement et une alimentation de qualité. Je sais que la Chaire UNESCO IDBio donnera toute l’opportunité aux partenaires académiques africains et français de partager l’excellence et la connaissance nécessaires pour réduire les inégalités et proposer des solutions concrètes.

Nadia Pellefigue
Vice-présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

Retour en haut